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- Out 5, 2021
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Violences sexuelles dans le périscolaire : le plan d’Emmanuel Grégoire à Paris
Transparence, renforcement de la formation, contrôles… Le maire de Paris dévoile au « Monde » ses mesures pour sécuriser le périscolaire et prévenir les violences. Dès le mois d’avril, une convention citoyenne devra débattre de l’organisation de la semaine et de la journée d’école, avec « aucun tabou » sur la semaine de 4,5 jours.
Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, a fait du périscolaire la « priorité absolue » du début de son mandat. Un conseil de Paris exceptionnel sera consacré au sujet mi-avril, alors que les affaires de violences sexuelles se sont multipliées ces derniers mois dans les écoles de la capitale.
Vous avez déclaré vouloir renverser la table sur le périscolaire, mais vous avez aussi fait partie de la majorité sortante. Quels diagnostics faites-vous des dysfonctionnements et des responsabilités ?
Je l’ai déjà évoqué, notre responsabilité est collective. Permettez-moi tout d’abord d’avoir une pensée pour les familles et pour les victimes. Il y avait historiquement à Paris des faits de violences sexuelles et de violences éducatives, mais sans commune mesure avec l’ampleur que nous observons. L’immense majorité des cas qui émergent datent de 2024 et surtout de 2025.
Sur beaucoup de ces cas, mon sentiment est que, s’il y a eu une erreur collective, celle-ci a été de prendre ces affaires comme des cas isolés là où ils traduisent un risque systémique et peut-être même une omerta systémique. Il y a eu du silence, avec parfois des équipes managériales de proximité un peu isolées. J’identifie d’emblée un lieu de vulnérabilité principal, l’école maternelle, et un profil genré des agresseurs, presque tous des hommes.
Le Monde
Transparence, renforcement de la formation, contrôles… Le maire de Paris dévoile au « Monde » ses mesures pour sécuriser le périscolaire et prévenir les violences. Dès le mois d’avril, une convention citoyenne devra débattre de l’organisation de la semaine et de la journée d’école, avec « aucun tabou » sur la semaine de 4,5 jours.
Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, a fait du périscolaire la « priorité absolue » du début de son mandat. Un conseil de Paris exceptionnel sera consacré au sujet mi-avril, alors que les affaires de violences sexuelles se sont multipliées ces derniers mois dans les écoles de la capitale.
Vous avez déclaré vouloir renverser la table sur le périscolaire, mais vous avez aussi fait partie de la majorité sortante. Quels diagnostics faites-vous des dysfonctionnements et des responsabilités ?
Je l’ai déjà évoqué, notre responsabilité est collective. Permettez-moi tout d’abord d’avoir une pensée pour les familles et pour les victimes. Il y avait historiquement à Paris des faits de violences sexuelles et de violences éducatives, mais sans commune mesure avec l’ampleur que nous observons. L’immense majorité des cas qui émergent datent de 2024 et surtout de 2025.
Sur beaucoup de ces cas, mon sentiment est que, s’il y a eu une erreur collective, celle-ci a été de prendre ces affaires comme des cas isolés là où ils traduisent un risque systémique et peut-être même une omerta systémique. Il y a eu du silence, avec parfois des équipes managériales de proximité un peu isolées. J’identifie d’emblée un lieu de vulnérabilité principal, l’école maternelle, et un profil genré des agresseurs, presque tous des hommes.
Le Monde
