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- Out 5, 2021
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Lyon et Lens assurent leur qualification pour les quarts de finale de Coupe de France
L’OL a battu Laval (2-0) alors que les Sang et Or se sont imposés à Troyes (4-2), mercredi soir. Toulouse, Nice et Lorient ont également décroché leur billet.
Les clubs de Ligue 1 ont fait respecter la hiérarchie, mercredi 4 février, lors des huitièmes de finale de la Coupe de France. Aucun n’est tombé dans le piège d’une compétition parfois capricieuse, même si les prétendants Lyon et Lens ont dû batailler pour obtenir leur billet pour les quarts.
Deux buts inscrits par le Brésilien Endrick et par le gardien Maxime Hautbois contre son camp ont permis à l’Olympique lyonnais (OL) de se qualifier face à Laval (2-0), avant-dernier de Ligue 2. Mais l’OL, qui remporte ainsi son onzième succès consécutif toutes compétitions confondues, doit aussi sa qualification au grand match de son propre gardien, Rémy Descamps ; celui-ci a réalisé plusieurs parades qui ont sauvé son équipe d’une grosse désillusion quand le score était encore de 0-0 et, ensuite, pour préserver la courte avance obtenue par Endrick. Prêté début janvier jusqu’à la fin de la saison par le Real Madrid, l’ancien attaquant de Palmeiras a donné l’avantage à l’OL d’un tir du gauche dans la lucarne, après un très gros travail du Tchèque Pavel Sulc. C’est son cinquième but depuis son arrivée chez les Rhodaniens, mais le premier à domicile, au Groupama Stadium.
Jusqu’alors, Lyon, malgré une nette domination rendue stérile par un jeu trop lent, s’était montré bien en peine de déborder une formation lavalloise très bien organisée et regroupée en défense. Seul Khalis Merah avait su être dangereux avec un tir heurtant le poteau (33e). A l’inverse, c’est Laval qui a été le plus menaçant et Descamps, choisi pour jouer en Coupe de France à la place du Slovaque Dominik Greif, habituel titulaire, a sauvé l’OL à plusieurs reprises, notamment en fin de match, dans le temps additionnel, en s’interposant sur une tentative de Titouan Thomas puis au prix d’un bon réflexe devant Malik Tchoukounté. Dans la foulée, après un contre mené par Sulc et Endrick mal négocié dans la finition, le ballon a échoué au Portugais Afonso Moreira dont le tir en force a été détourné dans sa cage par Hautbois pour porter le score à 2-0 (90e + 4).
« Nous avons gagné mais c’était très difficile pour nous de trouver des espaces, notamment durant la première période contre un adversaire qui a très bien défendu mais qui a aussi été dangereux offensivement », a convenu l’entraîneur de l’OL, Paulo Fonseca, reconnaissant que ses joueurs « avaient besoin de récupérer physiquement ».
Lens à la recherche de sa première Coupe de France
De son côté, avec une équipe remaniée, le Racing Club de Lens s’est imposé à Troyes (4-2) après une première période de rodage. Dans l’Aube, Pierre Sage, d’ordinaire conservateur dans le choix de son onze de départ, a effectué une rotation conséquente, soucieux sans doute de ménager ses cadres dans l’optique de ne pas baisser de régime en Ligue 1.
Ces changements ont nécessité un moment d’adaptation, le temps de la première période où les joueurs de l’Artois ont manqué de rythme et de précision. Mais ils ont réussi à ouvrir le score par Florian Sotoca (41e), parfaitement servi par Matthieu Udol. Dans la foulée, l’Estac a failli craquer, avant d’égaliser grâce à une frappe de Martin Adeline à la trajectoire rendue imprévisible par une déviation de Kyllian Antonio (1-1, 45e + 4).
Leaders de Ligue 2, les Troyens, en plein renouveau après avoir failli jouer en National il y a deux ans, ont un temps fait vaciller la locomotive lensoise. Mais cette dernière s’est mise en route en deuxième période pour de bon. Un nouveau centre d’Udol a permis à Abdallah Sima de redonner l’avantage au Racing (2-1, 50e) face à une tribune entièrement lensoise.
Comme après le premier but, Troyes a subi les attaques et a cette fois craqué, Andrija Bulatovic marquant à son tour (3-1, 52e), bien servi par Sotoca. Puis Sima a inscrit un doublé (4-1, 58e), validant les choix de Pierre Sage. Troyes a eu beau réduire l’écart par Renaud Ripart (2-4, 63e), à l’affût après une première intervention de Risser, puis se procurer d’autres occasions, le score ne devait plus évoluer.
Deuxièmes de Ligue 1, les Sang et Or poursuivent leur route dans cette compétition qu’ils ambitionnent de remporter pour la première fois de leur histoire, bien conscients de l’ouverture donnée par l’élimination précoce du Paris Saint-Germain. Mais les candidats à la victoire finale sont encore nombreux et bien armés : Lyon, Marseille, voire Monaco ou Strasbourg – ces deux dernières équipes s’affrontent en Alsace, jeudi.
Le Paris FC n’ira pas plus loin
Tombeur du PSG au tour précédent, le Paris FC (PFC) s’est, lui, fait éliminer à Lorient (2-0), mercredi soir. La toute fraîche recrue italienne des Parisiens, Ciro Immobile, a effectué sa première entrée en jeu pour la dernière demi-heure de jeu, mais il n’a pas marqué, malgré une belle occasion.
L’OGC Nice a pour sa part connu une belle éclaircie dans sa saison en chemin de croix en s’imposant dans les dernières secondes contre Montpellier (3-2), qui menait pourtant 2-0. La défense de Ligue 2 des Héraultais a craqué en fin de match, battue une ultime fois par Sofiane Diop (90e + 8). Toulouse, vainqueur du trophée en 2023, a difficilement battu Amiens (1-0).
Il ne reste plus qu’une équipe de Ligue 2 en quarts de finale, Reims, qui s’était, comme Marseille, qualifié mardi en battant Le Mans (3-0).
Le tirage au sort des quarts de finale aura lieu avant le coup d’envoi de Strasbourg-Monaco, jeudi soir.
Le Monde
L’OL a battu Laval (2-0) alors que les Sang et Or se sont imposés à Troyes (4-2), mercredi soir. Toulouse, Nice et Lorient ont également décroché leur billet.
Les clubs de Ligue 1 ont fait respecter la hiérarchie, mercredi 4 février, lors des huitièmes de finale de la Coupe de France. Aucun n’est tombé dans le piège d’une compétition parfois capricieuse, même si les prétendants Lyon et Lens ont dû batailler pour obtenir leur billet pour les quarts.
Deux buts inscrits par le Brésilien Endrick et par le gardien Maxime Hautbois contre son camp ont permis à l’Olympique lyonnais (OL) de se qualifier face à Laval (2-0), avant-dernier de Ligue 2. Mais l’OL, qui remporte ainsi son onzième succès consécutif toutes compétitions confondues, doit aussi sa qualification au grand match de son propre gardien, Rémy Descamps ; celui-ci a réalisé plusieurs parades qui ont sauvé son équipe d’une grosse désillusion quand le score était encore de 0-0 et, ensuite, pour préserver la courte avance obtenue par Endrick. Prêté début janvier jusqu’à la fin de la saison par le Real Madrid, l’ancien attaquant de Palmeiras a donné l’avantage à l’OL d’un tir du gauche dans la lucarne, après un très gros travail du Tchèque Pavel Sulc. C’est son cinquième but depuis son arrivée chez les Rhodaniens, mais le premier à domicile, au Groupama Stadium.
Jusqu’alors, Lyon, malgré une nette domination rendue stérile par un jeu trop lent, s’était montré bien en peine de déborder une formation lavalloise très bien organisée et regroupée en défense. Seul Khalis Merah avait su être dangereux avec un tir heurtant le poteau (33e). A l’inverse, c’est Laval qui a été le plus menaçant et Descamps, choisi pour jouer en Coupe de France à la place du Slovaque Dominik Greif, habituel titulaire, a sauvé l’OL à plusieurs reprises, notamment en fin de match, dans le temps additionnel, en s’interposant sur une tentative de Titouan Thomas puis au prix d’un bon réflexe devant Malik Tchoukounté. Dans la foulée, après un contre mené par Sulc et Endrick mal négocié dans la finition, le ballon a échoué au Portugais Afonso Moreira dont le tir en force a été détourné dans sa cage par Hautbois pour porter le score à 2-0 (90e + 4).
« Nous avons gagné mais c’était très difficile pour nous de trouver des espaces, notamment durant la première période contre un adversaire qui a très bien défendu mais qui a aussi été dangereux offensivement », a convenu l’entraîneur de l’OL, Paulo Fonseca, reconnaissant que ses joueurs « avaient besoin de récupérer physiquement ».
Lens à la recherche de sa première Coupe de France
De son côté, avec une équipe remaniée, le Racing Club de Lens s’est imposé à Troyes (4-2) après une première période de rodage. Dans l’Aube, Pierre Sage, d’ordinaire conservateur dans le choix de son onze de départ, a effectué une rotation conséquente, soucieux sans doute de ménager ses cadres dans l’optique de ne pas baisser de régime en Ligue 1.
Ces changements ont nécessité un moment d’adaptation, le temps de la première période où les joueurs de l’Artois ont manqué de rythme et de précision. Mais ils ont réussi à ouvrir le score par Florian Sotoca (41e), parfaitement servi par Matthieu Udol. Dans la foulée, l’Estac a failli craquer, avant d’égaliser grâce à une frappe de Martin Adeline à la trajectoire rendue imprévisible par une déviation de Kyllian Antonio (1-1, 45e + 4).
Leaders de Ligue 2, les Troyens, en plein renouveau après avoir failli jouer en National il y a deux ans, ont un temps fait vaciller la locomotive lensoise. Mais cette dernière s’est mise en route en deuxième période pour de bon. Un nouveau centre d’Udol a permis à Abdallah Sima de redonner l’avantage au Racing (2-1, 50e) face à une tribune entièrement lensoise.
Comme après le premier but, Troyes a subi les attaques et a cette fois craqué, Andrija Bulatovic marquant à son tour (3-1, 52e), bien servi par Sotoca. Puis Sima a inscrit un doublé (4-1, 58e), validant les choix de Pierre Sage. Troyes a eu beau réduire l’écart par Renaud Ripart (2-4, 63e), à l’affût après une première intervention de Risser, puis se procurer d’autres occasions, le score ne devait plus évoluer.
Deuxièmes de Ligue 1, les Sang et Or poursuivent leur route dans cette compétition qu’ils ambitionnent de remporter pour la première fois de leur histoire, bien conscients de l’ouverture donnée par l’élimination précoce du Paris Saint-Germain. Mais les candidats à la victoire finale sont encore nombreux et bien armés : Lyon, Marseille, voire Monaco ou Strasbourg – ces deux dernières équipes s’affrontent en Alsace, jeudi.
Le Paris FC n’ira pas plus loin
Tombeur du PSG au tour précédent, le Paris FC (PFC) s’est, lui, fait éliminer à Lorient (2-0), mercredi soir. La toute fraîche recrue italienne des Parisiens, Ciro Immobile, a effectué sa première entrée en jeu pour la dernière demi-heure de jeu, mais il n’a pas marqué, malgré une belle occasion.
L’OGC Nice a pour sa part connu une belle éclaircie dans sa saison en chemin de croix en s’imposant dans les dernières secondes contre Montpellier (3-2), qui menait pourtant 2-0. La défense de Ligue 2 des Héraultais a craqué en fin de match, battue une ultime fois par Sofiane Diop (90e + 8). Toulouse, vainqueur du trophée en 2023, a difficilement battu Amiens (1-0).
Il ne reste plus qu’une équipe de Ligue 2 en quarts de finale, Reims, qui s’était, comme Marseille, qualifié mardi en battant Le Mans (3-0).
Le tirage au sort des quarts de finale aura lieu avant le coup d’envoi de Strasbourg-Monaco, jeudi soir.
Le Monde
